Ode au C...
Ode au C
Comment ça va ?
Moi, mon ça va !
Mieux que mon C.A.,
C’est certain…
Car le C.A., c’est comme le C.A.C.
Ca cavale couci-couça !
J’ai dû céder mon cab
Car c’était la camisole
Ou le cabanon !
Certes, cela vous eût créé une circonstance
De me concocter un cocktail
De cacahuètes !
Ceci, comme un conte bien calculé,
Avec un coup de Cabernet
C’aurait chassé le cafard !...
Cependant, ce ne m’eût carrément
Point été trop compliqué
De me cavaler du cachot…
Car je suis continuellement contacté
Par les cabinets de certain consul
Qui me conseillent constamment
De me calmer !
Ce m’eût été confortable
C’est certain, de combiner
Un coup de cache-cache
Coordonné avec les carabiniers
Complaisants si on les corrompt …
Mais comme je crains les cactus,
Comme je crains de crouler,
Et comme je veux continuer
Cette collection d’odes,
Au risque de me couler,
Continuer, sans soucis,
Cette Odyssée océane,
Je me contenterai pour ce courrier
De clore mon caquet !...
Mais je ne céderai point :
Je chante ci-dessus pour deux petites sirènes
Qui se reconnaîtront dans cette lecture…