Ecriture...et peinture.
J'aurais aimé être musicien ou peintre, ou...
Je ne suis rien de tout ça.
Mais j'aime écrire
sur un air de musique, ou sur le tableau d'un peintre...
Ici, j'ai repris trois petits textes,
et les ( ...) indiquent des suppressions.
De ce lieu édénique, un vaste panorama s’offrait à nos yeux dans les lumières vives de ce bel après-midi de septembre: à droite, la petite ville touristique que fréquentaient des stars du cinéma, de la télévision, de la chanson…Puis, au centre, la ville, le port de pêche, le fort à la Vauban . Et, à gauche, l’entrée du port, et le grand large…Tout à gauche, des pins, le sable de l’anse et les rochers d’une autre pointe…
(…)
Le soleil couchant se colorait de tons orangés et parait de touches de couleurs estompées le vaste panorama qui s’offrait à nos yeux . A droite, la petite ville touristique avait pris sa tenue du soir : les villas, les hôtels, s’étaient teintés d’un bleu en camaïeu atténué par les dernières lueurs du soleil qui descendait vers son lit de mer ; leurs éclairages paraissaient encore faibles, et des pans de murs, en haut des bâtiments, étaient teintés d’ocre. Puis, au centre, la ville éclairée de néons, le port de pêche, aux lampadaires orangés, le fort à la Vauban, illuminé de projecteurs . A gauche, l’entrée du havre et ses phares, le grand large où tombaient, en éventail, les taches orange du soleil couchant…Tout à gauche, les pins n’étaient déjà plus que des ombres, le sable de l’anse devenait pâle tache blanchâtre, les rochers d’une autre pointe n’étaient plus que masses noires dentelées sur fond de ciel bleu de nuit…
(…)
Le soleil couché avait teinté de rouges et de noirs tous les éléments du décor. A droite, la petite ville touristique éclatait de lumières : les villas, les hôtels brillaient crument, violant la nuit naturelle de la Bretagne. Puis, vers la gauche, la ville éclairée des néons, le port de pêche, aux lampadaires orangés, le fort à la Vauban, illuminé de projecteurs ; l’entrée du havre n’apparaissait plus que par son phare…Tout à gauche, les pins et les rochers n’étaient déjà plus que des ombres, le sable de l’anse était une tache à peine plus claire. Et le grand large reflétait timidement une lumière qui s’éveillait, mais qui, guillerette, allait glisser dans l’eau de la mer sa lumière pâle, et éclairer cette nuit belle et douce : la lune .