Les dangers du quadrigorneau !
Le Bigorneau et la pourpre….
Lorsque j’ai découvert Le Bigorneau, mes connaissances, en matière de faune marine, étaient très limitées ! J’avais cependant en mémoire une petite photo en noir et blanc, avec sa légende : Ce petit gastéropode a fait la fortune des Phéniciens…
Tout de suite, je me suis dit : et pourquoi ne ferait-il pas la mienne ? Et je me suis jeté sur ce Bigorneau ! J’ai vite découvert qu’il voyageait sous un peudo : Bigornette…et je me suis donc informé : « Prudence est mère de sûreté » !...
Et là, ce fut la cata !...
J’en ai appris des choses ! «Ce cagouille à bonne bouille est une fripouille ! (*) … » un perceur de coffres-forts …Demandez donc aux moules dont il perce le blindage chaque fois qu’une petite faim l’inspire ! »…Là j’ai compris : mon peudo-bigorneau aimait les moules !
…Sa méthode : « un patin mortel. Il embrasse sa proie avec une langue bien râpeuse, qui creuse en association avec un dissolvant naturel . Le forage peut durer plusieurs heures ou plusieurs jours- ah ! le veinard… »
Mais « le câlin se termine en tragédie : par le trou percé, le prédateur injecte ses sucs digestifs, la moule est liquéfiée et bue à la paille… »
Vous comprenez pourquoi, aujourd’hui, dans quel état j’erre !
(*) Les parties entre guillemets sont extraites de l’article mentionné sous la photo …